Tu peux y arriver.
Ca va venir je le sais.
Tu peux redevenir vivante, trouver ta ligne, ta note, et ta résonance.
Tout est entre tes mains, aussi vides qu'elles paraissent, tout est là, courage !
Car ce sera fou.
Ce sera fou d'être enfin ( ).
Ici.
mardi 11 février 2014
jeudi 30 janvier 2014
Gueule de loup
Je cherche (.).
Je ne sais pas pourquoi je le cherche.
A quoi cela me servirait-il de le retrouver ?
Je ne sais pas.
J'ai l'impression de rôder autour du loup, est-ce que j'essaye de devenir le loup à mon tour ?
Je cherche à me faire mordre malgré ma peur.
Est-ce que j'essaye de faire comme avec (..) ?
Revoir pour faire le point émotionnellement ?
Je ne sais pas ce que je cherche.
En ce moment, je pense beaucoup à (.), peut-être que inconsciemment je me dis que remonter à la source pourrait mettre fin à cette obsession ?
Pourquoi je ne me comprends pas moi-même ?
On passe sa vie avec soi et on n'est pas capable de comprendre ce petit battement de coeur.
A quoi cela me servirait-il de le retrouver ?
Je ne sais pas.
J'ai l'impression de rôder autour du loup, est-ce que j'essaye de devenir le loup à mon tour ?
Je cherche à me faire mordre malgré ma peur.
Est-ce que j'essaye de faire comme avec (..) ?
Revoir pour faire le point émotionnellement ?
Je ne sais pas ce que je cherche.
En ce moment, je pense beaucoup à (.), peut-être que inconsciemment je me dis que remonter à la source pourrait mettre fin à cette obsession ?
Pourquoi je ne me comprends pas moi-même ?
On passe sa vie avec soi et on n'est pas capable de comprendre ce petit battement de coeur.
mardi 17 décembre 2013
Souffrir pour aller mieux
Il serait temps de faire enfin le deuil.
Retirer les couteaux de la plaie plutôt que de les y laisser.
Accepter de retourner dans les souvenirs pour mieux les quitter.
Cesser de lutter contre cette honte qui me ronge, la vivre une bonne fois pour toute
et passer à autre chose.
Courage.
samedi 26 octobre 2013
Il y a des mots qui me déchirent la tête et qui disparaissent dès que je les menaces de leur enlever leur essence éphémère. Subitement il n'y a plus que le son du vide et le sang cesse de couler, suspendu, presque ravalé par mon corps en silence. Tout avance et recule, continue sans avancer. Tout explose, se dé-ose, brûlure, mâchoire serrée, monde absorbant qui tue. Avalée, engloutie, absorbée, disparue,... Voila le monde qui me perd. Jouer avec le feu, seul dernier rempart de vie face à ça. Disparition de tout, essence vidée, dénaturée. Les mots, eux, redonnent le souffle. Courrir, toujours, plus loin, plus vite mais seulement en esprit car c'est moins fatiguant, ironie de la fuite. Ma tête cours et mon corps s'asphyxie, se désagrège. Echo de moi-même, subjugué non pas par lui mais par elle-même dans sa tête. Noyée dans l'image. Excuse pour ne pas se connaître, se reconnaître, faux-semblant entretenu. Seul le corps n'arrête jamais d'être lui, vraies limites, vraies contraintes, seules choses qui sauvent ma tête du vide rempli de tout ce que j'ai perdu, de tout ce que je perds, m'enfuir loin de toi pour enfin renaître de mes cendres rouges.
- J'entends les cris de ceux qui vivent, musique presque berçante qui ne me touche pas, le devrait-elle ? Communion des sons, les corps qui se touchent devraient-ils me frôler ?
Mon histoire ressemble à un long passé.
- J'entends les cris de ceux qui vivent, musique presque berçante qui ne me touche pas, le devrait-elle ? Communion des sons, les corps qui se touchent devraient-ils me frôler ?
Mon histoire ressemble à un long passé.
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