jeudi 27 août 2015

En vrai je me sens fatiguée. Très fatiguée.
Et triste.
Je voudrais pouvoir faire plus de choses pour toi.

samedi 8 août 2015

mindfuck

Qu'est-ce qui m'a prit hier soir ?
Quelle démonstration obscène de malheur.

Quel est ce double qui te punit


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Tu me manques. Tu me manques douloureusement.
J'ai mal de ton absence. Je ne suis qu'une boule de nerfs à vif.

vendredi 31 juillet 2015

Daymare

Pourquoi est-ce que je n'arrive pas à rêver d'autres choses ?
C'est toujours pareil.
Là où je me ressource c'est dans les pires histoires.
Peut-être est-ce une façon pour moi de reprendre ma valeur. Une façon de dire "regardez j'ai lutté".
Une façon pour mon cerveau de romantiser tout ça, en quelque chose de palpable. Quelque chose qui crée l'héros. Quelque chose qui est clair, qui aussi difficile soit-il finit bien. Pourtant, même dans ma tête j'ai toujours des cicatrices. Un moyen de représenter en histoire le flou sombre ? Un moyen de visualiser ce qui ne vas pas ?
Je ne sais pas. Je ne comprends pas pourquoi je passe autant de temps la rage au ventre à penser à ça.
Comme si j'étais incapable de créer autre chose. Est-ce que ça m'aide de faire ça ?
Est-ce que ça fait du bien à mon mental d'imaginer ça ? Après tout, je ne suis jamais dans la défaite ainsi. Est-ce de ça dont j'ai besoin ?

vendredi 24 juillet 2015

Est-ce que je peux pleurer un peu ? Pleurer dans l'étau de la solitude que j'ai créé ?
Je n'ai personne et j'en viens à aller ramper pour tenter de trouver un espoir de moins de silence.
Je suis trop bizarre. Trop sauvage. Trop en attente d'un sur-mesure pour que ça marche.
Réveille-toi et accepte de mourir.







Rien ne compte pour toi, alors personne ne compte sur toi.
C'est tout.

jeudi 7 mai 2015

violence

Je suis incapable de dire comment je me sens, comme d'habitude.
J'aurai voulu te faire plaisir. J'aurai voulu. J'aurai pu.
Mais à quoi bon si cela ne nous emmène nulle part ?
A quoi bon si mon coeur n'est pas capable de se panser pour repartir à neuf ?

Tu dis que tu veux changer, que c'est possible.
Moi je n'y crois pas, combien de fois me suis-je essoufflée à essayer de changer une personne pour finir par ne plus être avec ?
On m'a remercié d'avoir fait ça, mais je n'en était jamais la bénéficiaire.

Je manque de courage avec le temps.
Je laisse de plus en plus les choses couler sur moi.
Quand avant je me serai battue, maintenant j'accepte que tant pis, et ça m'évite toute souffrance inutile. Je laisse tout tomber.
De toute façon ça ne sert à rien.

Avant, même si j'étais intense, tout feu tout flamme, j'étais vivante, profondément vivante. Maintenant que je suis morte, autant laisser ma chair pourrir tranquillement.
J'avais très envie de vivre avant, aussi malheureuse que j'étais.

Plus le temps avance et plus je dérive, doucement dans l'océan.
Je n'ai plus le goût du combat. Tout s'effondre.
Mon corps me révulse de plus en plus, mon visage, mes cheveux, ma vie se vide de sens (même absurde) et rien ne vient remplacer cette horreur de banalité.

J'essaye parfois de recolorer ma vie mais à part par le sang, rien ne lui donne de la chair.
Et la couleur ne suffit pas.

Je n'ai qu'un passé misérable auquel me raccrocher, un passé qui lui aussi se vide de son sens au jour le jour.
Je ne me sens pas épanouie.
Je me suis marié avec le vide inutile, celui qui n'a pas de matière cachée.

Je vis une dépression insidieuse, celle que l'on ne voit que lorsqu'on écrit longtemps. Le reste du temps le cerveau se raisonne et se dit qu'on est capricieux.

Mais non, je suis bien enterrée sous une mer de bile et de larmes.
J'aimerai revivre.